Calme et recueillement au Sanctuaire Sainte-Marguerite-d'Youville

Olivier Robichaud olivier.robichaud@tc.tc Publié le 15 juillet 2015

Située tout juste à côté de la Basilique, la Maison grise célèbre l’histoire des Sœurs de la Charité – mieux connues sous le nom de Sœurs Grises.

©TC Media - Jean Laramée

Quiconque s'est déjà promené dans le Vieux-Montréal a déjà vu la maison mère des Sœurs Grises, sise dans l'ancien Hôpital général de Montréal. Le Sanctuaire Sainte-Marguerite-d'Youville de Varennes, qui comprend entre autres la Basilique Sainte-Anne et la Maison grise, est beaucoup moins connu, même des résidents du coin.

Pourtant, plus de 1000 pèlerins s'y rendent chaque année pour voir les restes de Mère Marguerite. Ceux-ci viennent des États-Unis, de la Belgique, du Japon… mais très peu de la Rive-Sud.

Le sanctuaire et la Basilique Sainte-Anne, construite dans les années 60, se trouvent sur le site de la maison de Marguerite d'Youville, née à Varennes en 1701. En 1737, elle et trois acolytes font des vœux privés pour venir en aide aux pauvres. Deux ans plus tard, elle se faisait déjà appeler «la mère des pauvres».

Ses bonnes œuvres ont fini par attirer l'attention des Sulpiciens, qui cherchaient quelqu'un pour administrer l'Hôpital général de Montréal. Elle y a déménagé sa congrégation en 1747.

Marguerite d'Youville a été canonisée en 1990 par le pape Jean-Paul II. En 2010, ses restes ont été déposés au Sanctuaire Sainte-Marguerite-d'Youville de Varennes.

Cette année, les Sœurs Grises s'efforcent pour faire connaître ce petit joyau de la Rive-Sud. En juin, elles ont organisé une journée portes ouvertes au Sanctuaire, avec entre autres des visites guidées.

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Située tout juste à côté de la Basilique, la Maison grise célèbre l’histoire des Sœurs de la Charité – mieux connues sous le nom de Sœurs Grises.

©TC Media - Jean Laramée


Quiconque s'est déjà promené dans le Vieux-Montréal a déjà vu la maison mère des Sœurs Grises, sise dans l'ancien Hôpital général de Montréal. Le Sanctuaire Sainte-Marguerite-d'Youville de Varennes, qui comprend entre autres la Basilique Sainte-Anne et la Maison grise, est beaucoup moins connu, même des résidents du coin.

Pourtant, plus de 1000 pèlerins s'y rendent chaque année pour voir les restes de Mère Marguerite. Ceux-ci viennent des États-Unis, de la Belgique, du Japon… mais très peu de la Rive-Sud.

Le sanctuaire et la Basilique Sainte-Anne, construite dans les années 60, se trouvent sur le site de la maison de Marguerite d'Youville, née à Varennes en 1701. En 1737, elle et trois acolytes font des vœux privés pour venir en aide aux pauvres. Deux ans plus tard, elle se faisait déjà appeler «la mère des pauvres».

Ses bonnes œuvres ont fini par attirer l'attention des Sulpiciens, qui cherchaient quelqu'un pour administrer l'Hôpital général de Montréal. Elle y a déménagé sa congrégation en 1747.

Marguerite d'Youville a été canonisée en 1990 par le pape Jean-Paul II. En 2010, ses restes ont été déposés au Sanctuaire Sainte-Marguerite-d'Youville de Varennes.

Cette année, les Sœurs Grises s'efforcent pour faire connaître ce petit joyau de la Rive-Sud. En juin, elles ont organisé une journée portes ouvertes au Sanctuaire, avec entre autres des visites guidées.