État d'alerte maximal maintenu à Bruxelles

Publié le 22 novembre 2015

(AP Photo/Virginia Mayo)

Avec au moins un suspect des attentats de Paris en cavale et des menaces de répliques violentes, la Belgique restait en état d’alerte élevé, dimanche, pour une seconde journée.

 

 

Samedi, le pays a haussé au niveau maximal son état d’alerte, ce qui signifie une «menace sérieuse et imminente».

Les autorités gouvernementales devaient se rencontrer dimanche, pour un conseil de sécurité, afin de déterminer si le niveau d’alerte pouvait être descendu à la normale, les gens devant retourner au travail lundi.

Avant le début de la rencontre de dimanche soir, le vice-président belge, Kris Peeters, a affirmé qu’il fallait prendre des décisions pour éviter que Bruxelles devienne «une ville vide».

La tension et les inquiétudes sont vives en Europe, un peu plus d’une semaine avec la tragédie de Paris, qui a fait 130 morts. La France a prolongé l’état d’urgence de trois mois et l’interdiction de manifester et de se rassembler sur la voie publique jusqu’au 30 novembre.

La ministre belge de l’Éducation, Joëlle Milquet, a dit au journal Le Soir qu’il y avait 50% de chances que les écoles soient fermées lundi.

Plusieurs personnes soupçonnées d’être liées aux attaques de Paris seraient toujours en liberté, selon le ministre de l’Intérieur, Jan Jambon. Aussi la menace ne serait-elle pas complètement écartée si Salah Abdeslam, un suspect activement recherché, était retrouvé.

D’ailleurs le frère de Salah Abdeslam, en entrevue à la télévision belge RTBF, l’a encouragé à se livrer aux autorités.

Mohamed Abdeslam a affirmé qu’il souhaitait voir son frère «en prison plutôt qu’au cimetière».

Le troisième frère de la famille, Brahim, s’est fait exploser dans les attentats de Paris, le 13 novembre. Salah a pris la fuite. Il a réussi à traverser la frontière belge, mais les autorités n’ont pas réussi à l’arrêter et croient qu’il est en Belgique.

 

En manchette

Fabien Villemaire retente sa chance dans Marie-Victorin

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État d'alerte maximal maintenu à Bruxelles

Publié le 22 novembre 2015

(AP Photo/Virginia Mayo)


Avec au moins un suspect des attentats de Paris en cavale et des menaces de répliques violentes, la Belgique restait en état d’alerte élevé, dimanche, pour une seconde journée.

 

 

Samedi, le pays a haussé au niveau maximal son état d’alerte, ce qui signifie une «menace sérieuse et imminente».

Les autorités gouvernementales devaient se rencontrer dimanche, pour un conseil de sécurité, afin de déterminer si le niveau d’alerte pouvait être descendu à la normale, les gens devant retourner au travail lundi.

Avant le début de la rencontre de dimanche soir, le vice-président belge, Kris Peeters, a affirmé qu’il fallait prendre des décisions pour éviter que Bruxelles devienne «une ville vide».

La tension et les inquiétudes sont vives en Europe, un peu plus d’une semaine avec la tragédie de Paris, qui a fait 130 morts. La France a prolongé l’état d’urgence de trois mois et l’interdiction de manifester et de se rassembler sur la voie publique jusqu’au 30 novembre.

La ministre belge de l’Éducation, Joëlle Milquet, a dit au journal Le Soir qu’il y avait 50% de chances que les écoles soient fermées lundi.

Plusieurs personnes soupçonnées d’être liées aux attaques de Paris seraient toujours en liberté, selon le ministre de l’Intérieur, Jan Jambon. Aussi la menace ne serait-elle pas complètement écartée si Salah Abdeslam, un suspect activement recherché, était retrouvé.

D’ailleurs le frère de Salah Abdeslam, en entrevue à la télévision belge RTBF, l’a encouragé à se livrer aux autorités.

Mohamed Abdeslam a affirmé qu’il souhaitait voir son frère «en prison plutôt qu’au cimetière».

Le troisième frère de la famille, Brahim, s’est fait exploser dans les attentats de Paris, le 13 novembre. Salah a pris la fuite. Il a réussi à traverser la frontière belge, mais les autorités n’ont pas réussi à l’arrêter et croient qu’il est en Belgique.